*
Top Haut 6

a

Une pratique verbale et corporelle de libération du stress, une vision non-duelle du conflit et de sa résolution
Ur pleustr dre gomz ha dre gorf d’en em zieubiñ diouzh ar stres, ur gwel nann-daouel war ar bec’h hag e ziskoulm
PrinterFriendly
Version optimisée pour imprimer
Menu
Facebook
Daouarn
Nov 22 2017

Quelqu’un me dit : « J'essaye d'intégrer tout ça pour discerner le détachement du mental, mais je trouve assez dur quand les émotions sont fortes »

Si c'est dur, c'est que c'est pas doux... Si c’est pas doux, c’est peut-être qu’il y a quelque part une volonté que ça lâche, une tension, signal qu’une partie de moi, se sépare de son environnement pour essayer d’avoir du pouvoir sur lui.

Comme si le lâcher-prise pouvait être un acte volontaire, mais le lâcher-prise ne peut pas être  provoqué. Il survient à l’improviste. Tout d’un coup... ça lâche, et c’est après coup que l’on peux se rendre compte que ce lâcher s’est fait, de lui-même, sans l’intervention de quelqu’un.

Et donc que faire quand ça lâche pas? Peut-être lâcher l’idée que ça devrait lâcher.

Je suis complètement incapable de changer ce que je ressens en ce moment. Est-ce que c’est vrai ? Constat : oui c’est vrai…et du coup, le moi interventionniste se retire. Peut-être…

Mais un ressenti inconfortab

plus...

Quand on commence à s’intéresser à soi-même de cette façon, il arrive que des bienfaits en terme de lâcher-prise se produisent et c’est aussi apparemment pour ça que l’on se prend au jeu : cela donne de l’espoir…

Et qu’est-ce que c’est que l’espoir ?

L’espoir est une visualisation positive spontanée qui raconte :  « Ça y est, je vais enfin pouvoir aller mieux. » L’espoir me raconte et me fait vivre émotionnellement un avenir meilleur et j’y crois et ça se fait en un instant et c’est agréable à ressentir.

Pas de problème avec la sensation agréable, vivons là pleinement…  avec une douce vigilance sur l’histoire qui se raconte : c’est le mental qui me prédit un futur, mais le mental ne connait rien du futur.

Donc Je en tant que Présence Consciente voit cela et la conséquence c’est que l’histoire d’un avenir meilleur n’est pas crue. Ce qui ne veut pas dire que l’avenir ne sera pas meilleur ou que je crains que l’avenir soit moins bon, non, cela veut dire

plus...

Les personnages en moi parlent toujours en mon nom

L’erreur de l’humain que je suis est une erreur d’identité. Je n’arrête pas, sans m’en rendre compte, de me tromper sur qui je suis. J’en souffre et essaye de me soulager de cette souffrance en la faisant porter à d’autres. Mais ça ne marche pas bien: faire souffrir est encore souffrance.

Prenons un exemple.

Moi n°1

Mettons que je me retrouve à pester après quelqu’un.

Une scène se rejoue en moi en boucle, en dialogue imaginaire où j’exprime à l’autre ma rancœur, mon ressentiment, encore et encore…

Les moments où je suis pleinement identifié à ce personnage, je suis lui et lui est moi.

Et, c’est comme agréable de faire ça parce que là, je dis à l’autre ma façon de penser et prends ainsi ma revanche sur l’humiliation que j’ai vécu.

Moi n°2

A d’autres moments, une autre voix s’élève pour tenter de contrôler Moi n°1. Celle-ci est une voix qui me juge de juge

plus...

Pseudo :
User-Login
Votre E-mail