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Une pratique verbale et corporelle de libération du stress, une vision non-duelle du conflit et de sa résolution
Ur pleustr dre gomz ha dre gorf d’en em zieubiñ diouzh ar stres, ur gwel nann-daouel war ar bec’h hag e ziskoulm
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Camus-Morin
Il ya deux sortes d'efficacité celle du typhon, et celle de la sève.
Albert Camus
Le langage est en nous et nous sommes dans le langage. Nous faisons le langage qui nous fait.
Edgar Morin, "La Méthode"

Une pratique: 
- de connaissance de soi
- de communication consciente  
- de transformation positive des conflits 
- d'aide au changement

Le lundi à Douarnenez, au dojo du gymnase du lycée le Bris de 18h00 19h20
Le mardi à Quimper, Kemper, salle 9 MPT Ergué Armel de 18h00 à 19h20
En journée une dizaine de dimanches par an au 3 rue Louis Pasteur à Douarnenez
- le 28 mai 2017
- le 18 juin
En stages de plusieurs jours plusieurs fois dans l'année


Nous y prenons, petit à petit l'habitude de:
Nous écouter,
mieux gérer notre stress et augmenter notre bien-être,
lâcher la prise qu'exerce le mental conditionné sur nous même
et decouvrir la nature non-duelle de notre présence 
Nous exprimer,
d'une façon qui augmente les chances d'être entendu
Ecouter les autres,
en leur donnant confiance qu'ils sont entendus
Dialoguer avec le goupe,
pour approfondir notre vision, nous enrichir de celle des autres,
et concilier intelligence collective et expression de l'individu
Rejouer nos dialogues,
en trouver par jeux de rôles des alternatives moins violentes et plus créatives à nos conflits
Ancrer de nouveaux comportements
apaiser nos relations, ou les vitaliser
- en famille, en couple, avec nos enfants
- au travail, avec nos collègues, notre hiérarchie, nos élèves ou nos clients
- avec nos amis, dans notre vie sociale, ou nos engagements citoyens 

Repères pour une pratique

Dans un espace sécurisé, chacun s'enrichit de chaque autre et observe comment préjugés, idées, croyances, sentiments et émotions s'entremêlent, et comment notre conditionnement caché nous empêche d'être efficace dans nos réalisations, ou de nous relier les uns aux autres avec la bienveillance et la clarté, que pourtant au fond, nous souhaitons.
Bruno Sinquin, animateur en gestion des conflits depuis 1996,  s'investit à animer en utilisant les mêmes attitudes et techniques de communication que celle qu'il propose aux participants d'apprendre et d'intégrer.
Mettre en question l'animateur ou l'apprentissage proposé font partie de l'apprentissage.
Chacun apprend en voyant faire, en sentant les effets sur lui-même, et en faisant.
Nous apprenons ensemble à nous sortir des relations hiérarchiques, à nous guérir de nos tendances à la domination, à la soumission, à l'inhibition, à prendre confiance dans la nature non-duelle de notre présence.
C'est de nos prises de conscience, du soutien de l'animateur et du groupe, et de notre engagement et de notre assiduité, car c'est aussi un entraînement, que peuvent s'ancrer petit à petit, d'autres habitudes de communication plus en accord avec nos réelles (et belles!) intentions.
S'il est possible de participer à une journée au coup par coup par intérêt pour le thème abordé, le plus profitable pour quelqu'un qui souhaite des changements véritables dans sa façon de communiquer - et aussi pour moi l'animateur qui souhaite s'assurer de la transmission profonde des principes - est cependant de s'inscrire pour une série de séances, de participer régulièrement, et de pas trop s'en faire avec le thème. Au delà et en deçà du thème de chaque journée, c'est en effet une même pratique qui est proposée, et à chaque séance les diversions par rapport au sujet de la journée sont possibles et accueillies. Rien ne peut être hors sujet  puisque le sujet réel c'est ce qui se passe en chacun et comment nous nous le transmettons les uns aux autres.
Un dialogue libre,
avec un thème prévu à l'avance, proposé par l'un ou l'autre des participants
ou sans thème prévu.
Chacun y est encouragé à s'exprimer ce qu'il ressent et ce qu'il pense.
Tout imprévu ou « digression » est accueillie et intégrée au processus.
L'attention est autant mise sur le thème que sur ce qui se passe à l'intérieur et entre les participants de moment en moment.

Partenaires égaux
et chacun miroir pour chaque autre, les membres du groupe interagissent sans hiérarchie.
Personne ni par le savoir, ni par la position sociale, n'a autorité sur quelqu'un.
Non hiérarchique ne veut pas dire qu'il n'y a pas de leader, mais que plutôt chacun est encouragé à se comporter comme un leader, impliqué dans ce qui se passe et garant de ce qui lui importe.
Le défi
qui nous est proposé est de rester ouvert aux flots d'intentions, aux courants de sens et de sentiments qui passent en nous et à travers nous, sans en choisir ni en rejeter aucun. La pratique nous montre que, à partir du chaos des avis apparemment en conflit, se produit petit à petit, un apaisement, une unification vers l'essentiel, et qu'une nouvelle compréhension - germe des transformations que nous souhaitons – émerge, comme apparue d'elle même.
Prendre l'initiative
est recommandé et chaque partenaire-leader peut proposer à un membre du groupe:
- de suspendre son expression pour l'observer
- d'exprimer ce qui se passe en lui
- de reformuler ce qui vient d'être dit jusqu'à validation de l'interlocuteur
- d'explorer ce qu'il vient de dire,
- de transformer la situation évoquée en jeu de rôle
Etre disponible
à l'initiative des autres est la conséquence et la réciproque du point précédent.
Il peut donc vous être proposé de :
- de suspendre votre expression pour l'observer
- d'exprimer au groupe ce qui se passe en vous
- de reformuler ce qui vient d'être dit jusqu'à validation de l'interlocuteur
- d'explorer votre point de vue
- transformer votre témoignage en jeux de rôle
En sécurité
Tout peut être proposé et tout peut être refusé.
Chacun est le protecteur de ses limites et de son intimité.
Si vous croyez que quelqu'un vit un stress trop fort et a du mal à dire non pour se protéger, n'attendez pas que quelqu'un d'autre que vous s'exprime à ce sujet.
Le silence,
fait partie intégrante de la pratique.
A l'écoute de soi
Du silence quelque chose apparaît en vous, dont vous êtes le témoin.
Être témoin de ce qui se passe à l'intérieur de soi est le fondement de cette pratique de dialogue.
S'exprimer
c'est offrir au groupe ce témoignage apparu, faire don avec honnêteté de ce qui se vit en soi: ses sentiments, ses pensées, ses besoins, ses rêves et ses peurs, ses opinions, ses convictions, ses doutes et ses expériences personnelles, son essentiel et son superficiel.
Écouter quelqu'un
C’est être le témoin de ce qui se passe chez lui et qui est observable, et de le rester dans un état de non savoir pour tout le reste. Ne faites pas de supposition, demander plutôt.
Écouter avec empathie
Dans cet état de présence parfois, la séparation entre vous et l'autre n'est plus, vous avez l'impression de ressentir ce qu'il vit et éventuellement, vous lui proposez des mots qui vont à la fois participer à cette connexion et la nourrir, et aussi clarifier le bien-fondé de vos intuitions,et aider son expression à se déployer.
Explorer et investiguer
Vous êtes ouvert et vous ne savez pas.C'est l'intention de vous connecter à ce qui se passe chez l'autre, en vous même, dans le groupe, ou dans le monde, qui anime votre écoute et vos questions.
Écouter et parler à partir du cœur
Être dans une attitude de non savoir, et dans une présence attentive et honnête à ce qui se passe dans le présent, est ce qui contribue le mieux à créer l'ambiance de sécurité relationnelle et de confiance dont nous avons besoin pour nous ouvrir à l'inconnu comme nous le faisons dans ce type de dialogue.
L'engagement
- à la confidentialité,
- à la persévérance (engagement sur un an),
- à dire ce qui fait que nous quittons le groupe quand ce moment arrive, constituent également des usages qui peuvent nourrir cette confiance.
C'est en nous
A l'origine de notre tension, il y a une pensée non reconnue, une histoire non entendue,une croyance non explorée, dont celle qu'un de nos besoin n'a pas été satisfait. C'est en nous, et pas à l'extérieur de nous, qu'est la source de notre mal être.Ceci n'est pas à considérer comme un dogme, mais comme une hypothèse de travail que nous soumettons à vérification dans nos explorations mutuelles.
Les sentiments et les sensations
qui nous habitent sont les signaux qui nous indiquent si nous parlons et écoutons à partir du cœur.
Si nous ressentons de l'impatience, de l'irritation, de l'agressivité, de l'ennui, de découragement, de l'anxiété, du ressentiment, de la culpabilité, un resserrement, une tension, un désir de partir, etc... c'est peut être que le chemin du cœur se rétrécie et que notre expérience est à suspendre, à observer, à explorer.
Suspendre sa réaction
est le geste de conscience qui redonne à l'écoute de soi sa place, au cœur du dialogue.
Il peut venir de notre propre initiative, ou être proposé par l'un de nos partenaires-miroir quand, sans même nous en rendre compte nous nous échauffons ou tapotons nerveusement le pied de notre chaise...
Suspendre sa réaction, est l'acte de saisir, en plein vol, l'émotion, le jugement, la pulsion, acte d'éveil ou de réveil qui nous propose si la curiosité nous en dit, d'explorer à la lumière de notre attention et de celle de nos partenaires, ce qui d'habitude nous échappe, se cache et contrôle à notre insu notre vision de la réalité.
Donner et s'entraider à partir du cœur,
Ce sont les sentiments et les sensations qui nous habitent qui nous indiquent si nous donnons à partir du cœur. Si nous ressentons de la joie, de l'attendrissement, de la gratitude, du ravissement, de la sérénité, de la détente, un immense soulagement, ou un pétillement léger et constant.... c'est peut être que le chemin du cœur s'élargit, que nous découvrons la beauté de notre nature humaine réelle. Une expérience à savourer, à partager, à célébrer, et aussi du carburant de vitalité pour nos réparations à faire, nos guérisons, nos actes et nos projets...
 

 

 

Dialogue Ouvert, une journée par mois, merci de vous inscrire par téléphone 3 jours avant

les dates

les thèmes

 

Dimanche

20 décembre 2009

« A quoi rêvez-vous? »  Séance gratuite de 10h00 à 13h00

Ouvert à tous sans attente d’engagement, juste pour voir ce qui peut se passer. Exprimer ses rêves. Partager l’énergie de vie qui les anime. S’entraider (peut-être) à les rendre concrets.

 

Samedi 30 a.m.  +

dimanche 31 janvier 2010

« Responsable mais pas coupable: et si nous avions peur de nous découvrir innocent? »  Sortir de la culpabilité et de la culpabilisation est-ce possible? La culpabilité un défi pour notre capacité à suspendre nos réaction (voir plus bas). En co-animation avec Jacques Richard, prof de yoga, sophrologue et animateur de l’association Ephata.

 

Dimanche

21 février

« Mais réagis dis quelque chose! Attends un peu je fais le tri! » L’art de suspendre nos réactions automatiques, de les désamorcer, et de trouver en nous nos ressources fertiles, est dans notre démarche le « geste » de communication fondamental. Travail sur soi passionnant et discret, à la fois procédé de gestion du stress, connaissance de soi, et entrée dans la présence qui permet au dialogue de s’ouvrir.

 

Dimanche

21 mars

« Le problème, c’est que tu ne m’écoutes pas! » Suspendre nos réactions et être là pour l’autre. La reformulation empathique, une écoute active. Alterner écoute et expression. Demander une reformulation. Pouvoir, limites et pièges de l’empathie.

 

Dimanche

25 avril

« L’important dans la vie c’est de savoir ce qu’on veut. »  Comment différentes croyances sur nos besoins engendrent différentes façons de communiquer. De la négation à la conscience de nos besoins. De l’intérêt de prendre en compte autant mes besoins que ceux des autres. De la découverte de la possibilité qu’ont « mes » besoins, d’être satisfaits inconditionnellement. 

 

Dimanche 30 mai

« J’oserais jamais lui demander çà! » Recevoir et donner des demandes et des refus. Demander et refuser tout en gardant le dialogue ouvert. Agir, proposer, ouvrir en soi les changements que nous souhaitons pour l’extérieur.

 

Dimanche 20 juin

« Là, t’es pas cohérent ! » D’où parlons nous? Entendre nos personnages, voir qui se cache derrière nos masques. A l’intérieur comme à l’extérieur: dialoguer plutôt que débattre? Médiations entre parties de nous.

 

Mercredi 14 juillet

« Ya pas besoin de crier! »  Apprivoiser la colère. Explorer d’autres stratégies d’expressions pour aller vers l’autre et se faire entendre. Apprivoiser la peur. Oser la vulnérabilité et la reconnaître comme une force.

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