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Une pratique verbale et corporelle de libération du stress, une vision non-duelle du conflit et de sa résolution
Ur pleustr dre gomz ha dre gorf d’en em zieubiñ diouzh ar stres, ur gwel nann-daouel war ar bec’h hag e ziskoulm
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Daouarn

Réveiller la capacité du corps à se rééquibrer de lui-même
Dihuniñ barregezh ar c’horf d’en em lakat en e blom e-unan
Mouvement spontané  
Lusk-dilusk trumm
Expiration consciente  
Dianaliñ war evezh
Les bases du seitai pratiquées dans un groupe autogéré.
Diazezoù ar seitai pleustret en ur strollad emveret.
 
Les dimanches / D’ar sulioù / 10h30/12h30
Dojo Le Bris / Dojo Ar Brizh - Douarnenez
Les dates 2017 / An deiziadoù 2017 :
8/01 - -5/02 - 26/03 - 23/04 - 14/05 - 11/06
 

Le Seitaï...
 
Créé au Japon par Haruchika Noguchi (1911-1976), le Seitaï a pour but de développer la capacité naturelle du corps à se rééquilibrer de lui- même.
Si l'ensemble du Seitaï constitue un système de soin et de santé complet, nous pratiquons, dans notre association Shojin, seulement les bases (yuki-ho et katsugen undo) qui sont simples et abordables par tous.
La proposition est de prendre contact avec sa propre énergie de vie (ki en japonais) et son expression par la respiration, le toucher et le mouvement spontané, dans le lâcher-prise.
 

 

   Haruchika Noguchi faisant yuki

          sur les points de la tête

 

 

... une pratique vivifiante dans la douceur.
 

 
  
Pendant la pratique du Seitaï, une remise en ordre en profondeur demande une rigueur physique et dynamique que nous avons dans les gestes préparatoires et le Yuki, dans sa posture (Seïza) et dans la conscience de sa respiration.
Une rigueur qui est dans sa présence à l’énergie, à l’intérieur et à l’extérieur de son corps.
Cette constance nous amène naturellement au lâcher prise, dans un état de demi-sommeil, une passivité active, où le mental n’a plus d’emprise sur le corps sans pour autant lui enlever son dynamisme.
En confiance, sans attente, ni crainte, ni peur, dans un état « amoureux », d’ouverture vivante
qui laisse couler l’énergie, le Ki. Et l’intention qui fait changer une situation, qui impulse, et l’attention qui sauve la vie, qui donne, sont en osmose, se diluent l’un dans l’autre.
Ainsi nous sommes d’accord de suivre, d’accompagner la souffrance jusqu’à l’expulser de notre être.
La remise en ordre par les mouvements involontaires du corps n’est pas celle qui est espérée, ni souhaitée. Elle se fait seule sans décision de notre esprit. Elle ne fait pas forcément de bien à vivre, et n’a pas à être interrompue ou bloquée, car elle n’est pas dangereuse. Nous pouvons nous faire confiance, en conscience,dans une énergie de groupe confortable.
Naturellement, le ki fait du bien.
Exactement comme une source, le ki coule comme de l'eau, sans accrocher les rives.
Nos pensées et nos volontés, nos objectifs et tous nos raisonnements sont autant de sacs en plastique, produits chimiqiues, ferrailles rouillées et tessons de bouteilles, qui viennent polluer ce ciours d'eau.
Et lorsque l'on s'y baigne, lorsque l'on reçoit le ki, nous pouvons nous y blesser, ou en être affecté selon notre sensibilité du moment.
Lorsque l'on fait yuki à quelqu'un, il me parait indispensable de se consacrer au non-vouloir et au non-avoir pour laisser couler le ki librement sans en altérer sa qualité première naturelle.
Si celui ou celle qui donne ne se sent pas capable, il/elle n'en est pas obligé/e, et instinctivement protège l'autre.
Si celui ou celle qui donne ne se sent pas bien à e moment là, il/elle peut refuser ce qui lui est donné, et instinctivement protège son corps.
Pour que nous puissions, tout et toute ensemble évomluer au plus juste dans la pratique du Seitai
Texte de Sarah Lambert-Laville
 



 


 

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